dimanche 13 octobre 2013

Manifeste Violences et Soins de l'association Mémoire Traumatique et Victimologie avec sa pétition de soutien à signer


MANIFESTE
VIOLENCES ET SOINS


Association Mémoire Traumatique et Victimologie



DANS LE CADRE DU COLLOQUE 
VIOLENCES ET SOINS
SOINS DES VICTIMES/VICTIMES DES SOINS

DE L'ASSOCIATION MÉMOIRE TRAUMATIQUE ET VICTIMOLOGIE LE 5 NOVEMBRE À BOURG LA REINE

Pour s'inscrire (inscription libre, sans frais) :


Pour en savoir plus cliquez sur le lien :







En France, en 2013, l'absence de dépistage des violences, de protection des victimes et de soins spécialisés sont à l'origine d'un coût humain énorme et d'un coût très important en dépenses de santé et en aides sociales qui auraient pu être évités. Or Il est possible de combattre la violence, non par un tout-sécuritaire qui ne cible que certaines violences, mais par une prévention ciblée, une protection sans failles et une prise en charge spécialisée des victimes. Toute victime doit être protégée et soignée, ses droits doivent être respectés.

C'est un scandale sanitaire, social et humain : où comment toute une société abandonne les victimes de violence, sans protection ni soin, et fabrique sans fin des souffrances, des maladies, de l'exclusion, de l'inégalité, de l'injustice et de nouvelles violences.


C'EST POURQUOI EN TANT QU'ASSOCIATIONS, EN TANT QUE PROFESSIONNEL-LE-S DU SOINS ET DE LA PRISE EN CHARGE DES VICTIMES, EN TANT QUE VICTIMES ET PROCHES DE VICTIMES, EN TANT QUE CITOYEN-NE-S NOUS AVONS LANÇÉ UN MANIFESTE ET UNE PÉTITION QUE VOUS POUVEZ SIGNER 
ICI  https://11136.lapetition.be



MANIFESTE
VIOLENCES ET SOINS

POUR QUE LES VICTIMES DE VIOLENCES
 REÇOIVENT ENFIN DES SOINS APPROPRIÉS
ET POUR QUE LEURS DROITS SOIENT RESPECTÉS

Droit à être entendues, crues et reconnues
Droit à être secourues et protégées
Droit à être traitées avec dignité, bienveillance et attention, en respectant leurs demandes et avec leur consentement
Droit à recevoir des soins de qualité, sans frais par des professionnels compétents et formés, dans des lieux adaptés et accessibles à tous sur tout le territoire


EN 2013 CES DROITS FONDAMENTAUX NE SONT TOUJOURS PAS RESPECTÉS

AUSSI NOUS ACCUSONS

Les Politiques, les Pouvoirs Publiques, les professionnels censés prendre en charge ces victimes de violence et la société, dans leur  ensemble

D'ABANDONNER LES VICTIMES :

De ne pas les voir, de les ignorer, de ne pas les entendre, d'être dans le déni de la réalité des violences et de leurs conséquences sur la santé, de ne pas les secourir, de ne pas les protéger, de ne pas les soigner et souvent de les maltraiter.

Abandonner les victimes, être indifférent à leur sort c'est leur donner peu de valeurs 
et c'est conforter les agresseurs dans un sentiment de supériorité qui leur permet de s'octroyer le privilège d'instrumentaliser des victimes pour les soumettre et s'en servir comme esclave à leur service ou comme fusible pour s'anesthésier


DE NON ASSISTANCE À PERSONNE EN DANGER

Les violences menacent l'intégrité physique et psychique des victimes, elles peuvent représenter un risque vital (tentative d'homicide, stress extrême). Les violences sont à l'origine de graves troubles psychotraumatiques (dans 60% des cas pour les violences intra-familiales et jusqu'à plus de 80% des cas pour les violences sexuelles ) qui sont dus à des blessures neuro-psychiques que l'on peut voir sur des IRM. 

Ces blessures nécessitent des secours et des soins immédiats. Sans soins dans les 12 h qui suivent les violences, les mécanismes neuro-biologiques de sauvegarde dissociant mis en place au moment des violences pour échapper au risque vital du stress extrême (par disjonction du circuit émotionnel) vont être à l'origine d'une mémoire traumatique qui va avoir un impact très lourd sur leur santé. 

Les victimes sont alors aux prises avec une souffrance mentale maximale (en moyenne 9 sur 10 sur une échelle d'évaluation) qui s'apparente à une véritable tortue : les victimes traumatisées vont revivre de façon non contrôlée les situations de violences avec la même intensité, la même détresse, la même terreur, le même stress extrême, les mêmes douleurs, les mêmes sensations et émotions, ces réminiscences sont déclenchées par tout ce qui est susceptible de rappeler consciemment ou non les violences. 

Cette mémoire traumatique transforme leur vie en terrain miné, en une guerre permanente avec un sentiment de danger permanent et d'insécurité pendant des années, des dizaines d'années, voire toute leur vie si aucun soins approprié n'est donné. Abandonnées, les victimes de violences vont alors devoir mettre en place des stratégies de survie et d'auto-traitement très coûteuses pour leur santé et leur qualité de vie. 

Ce sont des conduites de contrôle, d'hypervigilance et d'évitement pour éviter toute explosion de leur mémoire traumatique (retrait, isolement, phobies, troubles obsessionnels compulsifs, insomnies) et des conduites dissociantes pour s'anesthésier émotionnellement si la mémoire traumatique a explosé ou si le risque est grand qu'elle explose (consommation de tabac, drogues et alcool, mise en danger et conduites à risques, anorexie-boulimie, auto-mutilations ou violences). Cette mémoire traumatique et ces stratégies de survie et d'auto-traitement sont responsables à la fois d'un état de santé dégradé (troubles mentaux, cardio-vasculaires , endocriniens, digestifs, génito-urinaires, immunologiques, infectieux, pulmonaires, etc.), de fatigue et de douleurs chroniques, de grossesses à risques, de mort précoces (accidents, suicides, maladies), de troubles cognitifs, d'échec scolaires et professionnels, de marginalisation, d'exclusion, de conduites addictives, de délinquance, avec une consommation très supérieure par rapport à la population générale de soins médicaux et d'aides sociales. Or les soins sont efficaces.

Nous rappelons que de nombreuses études scientifiques internationales, publiées depuis plusieurs années dans de grandes revue à comité de lecture, telles que celles de Felitti et Adda en 2010 (relayées par l'Organisation Mondiale de la Santé en 2010) démontrent qu'avoir subi des violences est un des déterminants principaux de l'état de santé d'une personne même 50 ans après si aucun soin n’est mis en place, et représente un des principaux facteurs de risque de présenter de nombreuses pathologies psychiatriques (troubles anxieux, dépressions, suicides, addictions, conduites à risque, troubles du sommeil, troubles alimentaires, troubles cognitifs…), cardio-vasculaires (article dans Circulation, journal de l'American Heart Association !) , pulmonaires, endocriniennes (diabète), neurologiques, maladies auto-immunes ... et de subir à nouveau des violences ou d'en commettre.

L’absence de soin aux victimes de violences est donc un véritable scandale de santé publique et représente pour elles une perte de chance de vivre en bonne santé et en sécurité. Il s'agit donc d'une grave atteinte à leurs droits. 



D'INJUSTICE


Les victimes de violence subissent des injustices en cascade : 

  • injustice d'être des victimes innocentes d'une violence aveugle, piégées dans une histoire qui ne les concerne pas ; 

  • injustice d'être victimes d'une société qui les expose doublement, d'une part en créant un contexte inégalitaire qui permet à des agresseurs d'utiliser leur position dominante pour les instrumentaliser, et d'autre part en ne mettant pas tous les moyens politiques en œuvre pour lutter contre les violences ; 

  • victimes de leur entourage qui ne veut ni voir, ni savoir, ni entendre, ni dénoncer ce qu'elles subissent dans l'intimité d'une famille, d'un couple, d'une relation ou dans l'espace clos d'un travail, d'une institution ; 

  • victimes de toute une mal-traitance commise par des professionnels censés les protéger, leur venir en aide, leur rendre justice et les soigner, qui souvent ne les croient pas, banalisent les violences et sous-estiment le danger qu'elles courent et les conséquences qu'elles subissent, par manque de formation surtout, mais aussi par négligence et manque d'empathie ; 

  • victimes de l'injustice désespérante de voir des agresseurs bénéficier dans l'immense majorité des cas d'une impunité totale, faute d'être dénoncés, d’être mis en examen, d’être déférés devant un tribunal ou d’être condamnés par une justice encore trop parasitée par de nombreuses idées reçues sur les victimes et les violences, et qui méconnaît de nombreux indices et de nombreuses preuves médicales, les agresseurs pouvant alors continuer à exercer des violences en toute tranquillité ; 

  • victimes de l'injustice d'être celles qui en fin de compte se retrouvent condamnées à souffrir, à se battre et à devoir se justifier sans cesse, à supporter mépris, critiques et jugements, à entendre des discours moralisateurs et culpabilisants pour des symptômes que personne ne pense à relier aux violences.


DE DISCRIMINATIONS


En ne luttant pas suffisamment contre toutes les inégalités et les discriminations qui rendent possibles de nombreuses violences discriminations sexistes, racistes, xénophobes, ethniques, liées à l'âge, à la grossesse, aux handicaps, à la maladie, à la pauvreté, aux convictions religieuses. Les femmes handicapées subissent trois fois plus de violences.

En ne protégeant et n'assurant pas des conditions de vie décente aux plus vulnérables et dépendants les enfants, personnes âgées et les personnes handicapées, les malades.

En tolérant des situations qui sont des atteintes graves à la dignité des personnes comme les situations d'esclavage, de grande pauvreté, en laissant des personnes vivre sans chez soi, en ne mettant pas tout en œuvre pour abolir le système prostitueur et protéger efficacement les personnes en situation prostitutionnelle et dans l’industrie pornographique.

En ne luttant pas contre les discriminations exercées sur les victimes qui sont soupçonnées a priori de mentir quand elles dénoncent les violences.



ET D'EXERCER DES VIOLENCES OU D'EN ÊTRE COMPLICE : VIOLENCES DE SOINS INAPPROPRIÉS ET VIOLENCES SOUS COUVERT DE SOINS

Les soins sont saturés de violence, au mieux il s'agit de la part des soignants de méconnaissance, de fausses représentations, au pire d'indifférence, de négligences, d'anesthésie émotionnelle, de discriminations, voire d'intention de nuire : de dominer, de manipuler ou de détruire. Et les soins sont singulièrement absents quand il s'agit de prendre en charge les victimes de violences.

Les soins s'exercent par définition sur des personnes en situation de vulnérabilité qu'elle soit ponctuelle liée à une maladie passagère, un traumatisme ou une grossesse, qu'elle soit durable liée à des maladies chroniques, à des handicaps physiques et mentaux ou à des états de grande dépendance tel que la petite enfance et le grand âge



 NOUS DEMANDONS POURQUOI


Pourquoi il n'existe pas de politique de santé qui prennent en compte l'impact de la violence sur la santé des personnes ? 
Alors qu’il s'avère que c'est un facteur de risque majeur !!!
Pourquoi il n'y a pas de formation des médecins, des psychiatres et des psychologues cliniciens à la psychotraumatologie ?
Pourquoi il n'y a pas de centre de soins spécifiques accessibles à tous sur tout le territoire ?
Pourquoi il n'y a pas de campagne d'information sur cette réalité ?


NOUS VOULONS


Une politique globale de lutte contre les violences et contre l’impunité dont bénéficient les agresseurs, avec une réelle application de la loi (en ne tolérant plus les correctionnalisation de crimes comme le viol)
une vraie politique de santé publique concernant les violences, 
une formation des professionnels de la santé,
des recommandations par l’HAS de prises en charge
 la mise en place par décret de centres de santé dédiés aux victimes de violences accessibles pour toutes les victimes de violences et proposant une prise en charge rapide et sans frais et si nécessaire anonyme par des professionnels compétents et formés dans chaque département, 
des campagnes d'information et de prévention grand public, 
la mise en place d'enquête et de recherches sur le sujet, 
la création d'un observatoire national sur l'impact des violences et la prise en charge des victimes


Personne ne doit plus se sentir coupable, ni honteux d'être victime de violences. Ce sentiment est crée de toute pièce, il s'agit d'une imposture, d'une manipulation pour mettre en place une inversion de responsabilité et un déni de justice. Cette imposture est véhiculée par une société inégalitaire qui diffuse le discours des dominants : à savoir qu'une victime se situe du côté des inférieurs, qu'elle ne vaut pas grand chose, qu'elle est nulle, faible, incapable. Et que tant pis pour elle, elle n'avait qu'à pas se laisser faire ou se laisser avoir… qu'elle y est certainement pour quelque chose !… qu'elle n'a pas fait ce qu'il fallait, ou bien qu'elle est méchante, menteuse, ou encore qu'elle n'a rien compris, que ce n'est pas si grave… Et cette imposture est confortée par le fait que les victimes sont abandonnées et jamais entendues, elles ne méritent donc pas d'être protégées et soignées, leurs paroles n'ont pas de valeur et justice n'a pas à leur être rendue.

IL FAUT ÊTRE SOLIDAIRE DES VICTIMES, ET LES SECOURIR !
LA DIGNITÉ EST DU CÔTÉ DES VICTIMES,


Contact : 

Association Mémoire Traumatique et Victimologie :
Dr Muriel Salmona, présidente de l'Association Mémoire Traumatique et Victimologie,
mail : drmsalmona@gmail.com ; tél : 06 32 39 99 34
site : http://memoiretraumatique.org/

POUR PLUS D'INFORMATIONS LIRE LE PRÉAMBULE : http://stopauxviolences.blogspot.com/2011/02/campagne-2011-de-lassociation-manifeste.html


PLUS DE 1300 SIGNATAIRES DU MANIFESTE AU 15 OCTOBRE 2013

PÉTITION À SIGNER ICI





mercredi 9 octobre 2013

111 associations de lutte contre les violences écrivent à François Hollande Abolition du système prostitueur : maintenant, la loi !


111 associations de lutte contre les violences écrivent à François Hollande




Abolition du système prostitueur : maintenant, la loi !



111 associations de terrain dont l'association Mémoire Traumatique et Victimologie, travaillant des plusieurs dizaines de départements différents, écrivent aujourd’hui à François Hollande pour lui demander de passer aux actes concernant la loi pour l’abolition du système prostitueur (cf lettre retranscrite plus bas). C’est un cri d’alerte que nos associations envoient Président de la République. 

Nous travaillons sans relâche, chauqe jour, pour pour prévenir, accueillir, accompagner et soigner les femmes victimes de violence. Fortes de cette expérience, nous l’affirmons : il ne sera pas possible de faire reculer durablement les violences sexistes et sexuelles en France tant que nous tolèrerons que s'exerce en toute impunité l'une des plus insupportables d'entre elles : la prostitution.

Nous rencontrons dans nos associations des femmes humiliées, battues, violées, torturées simplement parce qu’elles sont femmes. Quel message envoyons-nous aux futurs citoyens et futures citoyennes de notre pays en tolérant que l'on puisse acheter le corps des femmes, exploiter leur situation de précarité sociale pour leur imposer un acte sexuel sans désir ?

Il est temps que la France sorte de l’hypocrisie dans laquelle elle se cantonne depuis trop d’années et l’affirme haut et fort : engager la marche vers l’abolition du système prostitueur est une condition sine qua none pour réaliser l’égalité entre les sexes.

Vous pouvez signer la lettre et l'envoyer à vos député-es en vous rendant ici : http://lettreouverteabolition.wordpress.com/



Lettre ouverte à François Hollande de 111 associations accueillant des femmes victimes de violences

Abolition du système prostitueur : maintenant, la loi !

Monsieur le Président,

Vous vous êtes exprimé à plusieurs reprises depuis votre élection pour affirmer votre volonté de tout mettre en œuvre pour lutter contre les violences faites aux femmes. Nos 111 associations, engagées partout en France pour faire reculer ces violences et soutenir les femmes victimes, vous appellent à transformer vos déclarations en actes.

Fortes de nos expériences multiples, nous vous l'affirmons : il ne sera pas possible de faire reculer durablement les violences sexistes et sexuelles en France tant que nous tolèrerons que s'exerce en toute impunité l'une des plus insupportables d'entre elles : la prostitution.

En ratifiant dès 1960 la Convention des Nations Unies du 2 décembre 1949 puis en adoptant en décembre 2011 une résolution parlementaire réaffirmant sa position abolitionniste, la France a solennellement affirmé que la prostitution constitue une atteinte majeure à la dignité de la personne humaine. Candidat à l'élection présidentielle de 2012, vous avez vous-même réaffirmé que la prostitution constitue non seulement une exploitation de toutes les précarités mais aussi une violence extrême, qui s'exerce en grande majorité sur les femmes les plus vulnérables.

Des dizaines de milliers de personnes subissent chaque jour cette violence sans que les auteurs ne soient ni poursuivis, ni condamnés, ni même responsabilisés. Quel message envoyons-nous aux futurs citoyens et futures citoyennes de notre pays en tolérant que l'on puisse acheter le corps des femmes, exploiter leur situation de précarité sociale pour leur imposer un acte sexuel sans désir ?

Nous ne vous demandons pas de faire disparaître du jour au lendemain un fait social qui existe depuis des millénaires. Il faut du temps et nous y travaillons. Votre responsabilité par contre est d'impulser un mouvement. Monsieur le Président nous attendons de vous que vous engagiez la France, ses citoyennes et ses citoyens dans une démarche de progrès inédite pour notre pays : celle d'affirmer que l'horizon de l'égalité est possible. Pour toutes et tous.

Monsieur le Président, c’est un cri d'alerte que vous envoient nos associations.

Nous travaillons sans relâche, avec des moyens insuffisants, pour prévenir, accueillir, accompagner, soigner, informer et former. Nous ne cessons de dénoncer toutes les violences : viol, harcèlement sexuel, violences conjugales, coups, insultes,  mariages forcés,  mutilations sexuelles, prostitution… . Si votre objectif, comme vous l'avez souvent affirmé, est d'en finir avec les violences sexistes et sexuelles, nous comptons sur vous pour faire en sorte que la France adopte une loi pour l'abolition du système prostitueur. 

Les associations signataires : Collectif Féministe contre le Viol, Collectif National Droits des femmes, Fédération Nationale GAMS, Femmes Solidaires, Mouvement du Nid, Osez le féminisme, Solidarité Femmes

Osez le féminisme Nice ! (06), Syndicat SUD Santé Sociaux Nice (06), Osez Le Féminisme Aube (10), SOLIDARITE FEMMES (10), Centre Evolutif Lilith (13), Forum Femmes Mediterranée (13), SOS FEMMES 13 (13), SOS VIOL (13), Osez le Féminisme! Calvados (14), Rupture (18), ZONTA CLUB de BOURGES (18), Comité permanent de liaison assoc Abolitioinnistes (21), Comite permanent de liaison des assos abolitionnites (21), CPL (21), Mouvement Le CRI (21), Marche Mondiale des femmes.22 (22), Mouvement Le CRI (24), Bagdam Espace lesbien (31), Collectif Midi Pyrenéées des Droits des Femmes (31), Comité permanent de liaison assoc Abolitioinnistes (31), coordination de la Marche Mondiale des Femmes 31 (31), Femmes de Papier (31), Le CRI 31 (31), mouvement le CRI (31), Mouvement Le CRI (31), Osez le féminisme 31 (31), Zerose (31), Agir Contre les Violences Faites aux Femmes (33), Comité permanent de liaison assoc Abolitionnistes (33), Maison des Femmes de Bordeaux (33), mouvement le CRI (33), MouvementLE CRI Section Gironde (33) (33), OSEZ LE FEMINISME 33 (33), SOLIDARITE FEMMES BASSIN (33), Osez le féminisme 34 (34), PSYC & GENRE (34), PSYC & GENRE (34), ZONTA CLUB de TOURS (37), Osez le féminisme 38! (38), femmes en détresse vignoble nantais (44), Mouvement Le CRI (47), Sortir du Silence (50), Osez le Féminisme 63 ! (63), Mouvement Le CRI (64), Osez le feminisme 67 (67), Mouvement Jeunes Femmes (69) (69), Osez le Féminisme 69 (69), Regards de Femmes (69), Comité permanent de liaison assoc Abolitionnistes (71), Espace Femmes Geneviève D (74), Adéquations (75), Amicale du Nid (75), Assemblée des femmes (75), Centre National d'Information sur les Droits des Femmes et des Familles (75), Collectif de Pratiques et de Réflexions Féministes "Ruptures" (75), Coordination française pour le Lobby Européen des Femmes (75), Conseil National des Femmes Françaises (75), Elle's IMAGINE'nt (75), Encore féministes ! (75), EQUIPES D'ACTION CONTRE LE PROXENETISME (75), Feminisme Enjeux théâtre de l'Opprimé (75), Femmes pour le dire, femmes pour agir (75), FIT, une femme, un toit (75), Fondation Scelles (75), Gender Company (75), Grand Chapitre Général Féminin de France (75), Halte aide aux femmes battues (75), Institut de Victimologie (75), Le Planning Familial Paris (75), Libres MarianneS (75), Marche Mondiale des Femmes (75), Mouvement jeunes femmes (75), Mouvement Le CRI (75), Mue Productions (75), Prévenance (75), Prévenance (75), Rajfire (75), Réseau Féministe "Ruptures" (75), resistances de femmes (75), Réussir l'égalité Femmes-Hommes (75), Zonta Club Paris III (75), 82Les efFRONTé-e-s (75), SOS Sexisme (75), Zonta 76 (76), zontarouen reine mathilde (76), Centre de Recherches Internationales et de Formation sur L'Inceste et la Pédocriminalité (78), Le Monde à Travers un Regard (78), ruptures (78), Mouvement Le CRI (79), FEMMES SOLIDAIRES de la Somme (80), Mouvement jeunes jemmes (81), Mouvement Le CRI (86), Centre d'Information sur les Droits des Femmes et des Familles de l' Essonne (91), PAROLES de FEMMES (91), L'ESCALE (Solidarité Femmes) (92), Ligue du Droit International des Femmes (92), amicale du Nid 93 (93), Memoire Traumatique et Victimologie (94), Osez le féminisme ! (94), Comité permanent de liaison assoc Abolitionnistes (95), Du Côté Des Femmes (95), ASSOCIATION FEMMES 974 (97), Union des Femmes de la Martinique (97), Voix de Femmes (99), 



lundi 7 octobre 2013

Affiche et programme du colloque du 5 novembre 2013 sur Violences et Soins de l'association Mémoire Traumatique et Victimologie




AFFICHE DU COLLOQUE 
VIOLENCES ET SOINS 
 SOINS DES VICTIMES/VICTIMES DES SOINS

du 5 novembre 2013 à l'Agoreine,
 63 bis bld Joffre,
 92340 Bourg la Reine

organisé par l'association Mémoire Traumatique et Victimologie
Participation libre mais inscription par mail obligatoire : colloque.violencesetsoins@gmail.com





PROGRAMME DÉTAILLÉ 
DU COLLOQUE 
VIOLENCES ET SOINS :
 SOINS DES VICTIMES/VICTIMES DES SOINS

téléchargeable en PDF sur le site 







INTERVENTIONS ET ACTIONS DE L'ASSOCIATION MÉMOIRE TRAUMATIQUE ET VICTIMOLOGIE EN NOVEMBRE ET DÉCEMBRE 2013






INTERVENTIONS ET ACTIONS 
DE L'ASSOCIATION
MÉMOIRE TRAUMATIQUE ET VICTIMOLOGIE 
EN NOVEMBRE ET DÉCEMBRE 2013



NOVEMBRE 2013


1- le 5 novembre à Bourg la Reine (92) 



Deuxième colloque de l’association Mémoire Traumatique et Victimologie :
VIOLENCES ET SOINS : 
SOINS DES VICTIMES/VICTIMES DES SOINS
le 5 novembre 2013 de 9h à 18h à l’Agoreine : 63 boulevard du Marechal Joffre, 92340 Bourg la Reine,
Colloque ouvert à toutes et tous, participation libre et réservation obligatoire par mail : colloque.violencesetsoins@gmail.com

2 - le 6 novembre à Paris (75)

MIPROF (mission inter-ministérielle pour la protection des femmes victimes de violences) 

Réunion du sous-groupe de travail auquel participe la dre Muriel Salmona consacré à la formation continue des médecins et des professionnels de la santé


3 - le 7 novembre à Lyon (69)



café-débat au restaurant le Bossuet de l'association Regards de femmes   
http://www.regardsdefemmes.com à 19h45
intervention en tant que grand témoin de la Dre Muriel Salmona sur Violences et Soins (violences sexuelles, maltraitances, violences domestiques) et présentation de son ouvrage : «Le livre noir des violences sexuelles»
Violences et Soins






4 - le 12 novembre à Clamart (92)


Formation-sensibilisation de 9 à 12 h30 sur les violences envers les femmes avec le CIDFF le centre Flora Tristan, la commissaire  Mme Sadoulet et la Dre Muriel Salmona
Formation destinée au personnel municipal et aux élu-e-s de la ville de Clamart
Formation organisée par la commission permanente de lutte contre les violences faites aux femmes présidée par par Mme Rakoff 



5- le 14 novembre à Paris (75)



Présentation à la mairie de Paris avec Observatoire de l’égalité femmes homme de 16 à 18h du DVD "Longtemps après" de Brigitte Lemaine : une série documentaire de 11 films (8 témoignages et 3 avis de spécialistes, dont le mien ), accompagné d'un livret sur les conséquences de l'inceste produit par FotoFilmEcrit. 
Avec la participation de Najat Vallaud Belkacem et la projection d'un film de témoignage et de l'interview de la Dre Muriel Salmona (28mn)
Suivie d'un débat avec Brigitte Lemaine et la Dre Muriel Salmona


6 - le 15 novembre à Bordeaux (33)


Pour ses 20 ans l’Institut Michel Montaigne (http://www.institutmichelmontaigne.com) organise les 14 et 15 novembre à l'Athénée Municipal - Place Saint Christoly - 33000 Bordeaux un colloque : Transmission, répétitions, responsabilité
Avec Myriam Cassen, Jean-Michel Delile, Mony Elkaïm, Bernard Geberowicz, Nicole Guedeney, Muriel Koehl, Gilles Lipovetsky, Muriel Salmona, Serge Tisseron
La Dre Muriel Salmona interviendra le 15 novembre sur le thème :Transmission et répétitons dans les familles à interactions violentes.


7- le 18 novembre à Chateauroux (36)




À l'occasion de la Journée internationale pour l'éradication des violences à l'égard des femmes, conférence de la Dre Muriel Salmona l’après-midi  du 18 novembre 2013 organisée par la Délégation aux droits des femmes et à l'égalité et le CIDFF sur les thèmes : l’intérêt (ou non) de la self défense dans la prise en charge des femmes victimes et la mémoire traumatique chez les personnes âgées.


8- le 19 novembre à Montereau (77)






Dans le cadre de la journée internationale de lutte contre les violences faites au femmes l’association Le Relais de Sénart (77) qui accueille et accompagne des femmes victimes de violence conjugale et leurs enfants organise avec le Cercle Condorcet une conférence avec la Dre Muriel Salmona sur les conséquences psychotraumatiques des violences faites aux femmes de 20h à 22h30


9 - le 20 novembre à Paris (75)




La MIPROF (mission inter-ministérielle pour la protection des femmes victimes de violences) en présence de Mme la Ministre Najat Vallaud Belkacem présentera les travaux de son groupe de travail sur la formation initiale des médecins  de 14h à 17h à la faculté de médecine Pierre & Marie Curie.

Violences envers les femmes : la formation des professionnel-le-s, une urgence de santé publique
la Dre Muriel Salmona présidente de l’association Mémoire Traumatique et Victimologie qui fait partie du groupe de travail présentera les mécanismes de la violence. 









10- le 21 novembre à Paris (75)




Intervention de la Dre Muriel Salmona à la Matinée de formation sur les violences faites aux femmes : conséquences sur les enfants de 9h à 12h30 organisée par le barreau de Paris et Dominique ATTIAS, AVOCATE, Membre du Conseil National des Barreaux, Responsable du Groupe Droit des mineurs et Mme Carine DENOIX BENTEUX, membre du Conseil de l’Ordre,

Madame le Bâtonnier ainsi que la Ministre du Droit des Femmes introduiront la matinée.Participeront également des magistrats et des professionnels de terrain.


11- le 22 novembre à Nantes (75)



intervention du Docteur Muriel Salmona - psychiatre spécialisée en psychotraumatologie et victimologie de 14h15 à 15h45 : Etat des lieux des violences faites aux femmes en France et impact sur les victimes. Il s'agit de fournir aux personnes présentes des éléments de compréhension sur les mécanismes à l'oeuvre dans les violences, notamment au sein du couple, les conséquences qu'elles produisent et sur la façon dont on peut utilement prendre en charge unevictime ou un auteur

Dans le cadre de la journée internationale de lutte contre les violences faites aux femmes, la direction départementale de la cohésion sociale (DDCS) organise le 22 novembre prochain  une manifestation intitulée "Les violences faites aux femmes: la loi du silence? " (sous titre: "conséquences traumatiques, réponses judiciaires et accompagnement des victimes"). 
Organisée en partenariat avec SOlidarité femmeS Loire-Atlantique et SOS inceste pour revivre, elle se déroulera dans l'amphithéâtre mis à notre disposition par Madame le Doyen  de la faculté de droit et des sciences politiques.
Elle s'adresse prioritairement aux étudiants en droit, aux avocats et aux magistrats. L'ensemble  des réseaux partenaires de la Mission départementale aux droits des femmes sera également convié à y participer. Cette action répond à un double objectif : sensibiliser les futurs juristes aux violences faites aux femmes et mobiliser les professionnels afin d'améliorer l'accompagnement des victimes et les réponses, notamment judiciaires, qui peuvent leur être proposées.



12, 13 et 14- les 25 et 26 novembre à Moulins (03)




L’association Mémoire traumatique et victimologie, en partenariat avec l’Etat, la Délégation départementale aux droits des femmes et à l’égalité de l’Allier vous propose 

deux journées de formation les 25 et 26 novembre 2013 Lundi 25 novembre ou le Mardi 26 novembre 2013 de 9h à 12h30 et de 14h à 16h30 Préfecture de l’Allier- Salle Dablanc, 2 rue Michel de l’hospital 03016 Mouins
Comment aborder l’accueil, l’accompagnement et l’orientation et la prise en charge des femmes victimes de violences dans la pratique des professionnels
Avec comme intervenante la Dre Muriel Salmona de l’association Mémoire traumatique et victimologie

Et une soirée de formation le lundi 25 novembre auprès des medecins invité par l' union régionale des médecins qui organise la rencontre sur les conséquences psychotraumatiques des violences faites aux femmes.





15- le 28 novembre à Aubenas (07) 




Conférence à l’ IFSI d’Aubenas de la Dre Muriel Salmona sur le thème : violences faites aux femmes et mémoire traumatique.
Organisée par le CIDFF de l’Ardèche


16- le 30 novembre à Paris (75) 


Matinée de formation de la Dre Muriel Salmona le samedi 30 novembre au DU 2013-2015 de Psychogériatrie : l'approche des personnes âgées difficiles de l’université Paris 5 Descartes sur les violences sexuelles et les personnes âgées
à l’amphi de la à l’hopital St Anne, Paris


17- le 30 novembre à Paris (75) 




Après-midi de formation pour les bénévoles de Femmes solidaires http://femmes-solidaires.org à la  Maison des Ensembles - 3 Rue d'Aligre - Paris 12ème sur les conséquences psychotraumatiques des violences faites aux femmes et l’accueil de ces femmes victimes de violences



DÉCEMBRE 3013



18 - le 3 décembre à Aurillac (15)

Colloque de 9h à 18h avec les Dre Emmanuelle Piet et Muriel Salmona sur la thématique du viol et des agressions sexuelles organisé par le CIDFF et la délégation départementale aux droits des femmes et à l'égalité de
+ soirée de formation des médecins sur les violences sexuelles et leurs conséquences sur la santé (dépistage, prise en charge).



19- le 5 décembre à Verdun (55)




Intervention de la Dre Muriel Salmona à la journée de réflexion et d’échanges de pratiques sur les violences faites aux femmes en Meuse.
Organisée par le CIDFF et la Délégation départementale aux droits des femmes et à l'égalité de la Meuse
Le programme :
la matinée, interventions dela Dre Muriel Salmona et de M. Edouard Durand magistrat coordonateur de formation à l’Ecole National de la Magistrature
l’après-midi, des tables-rondes sur des thématiques comme la prise en charge des victimes par exemple avec des regards croisés justice/santé/associations et des échanges avec la salle.





20- le 10 décembre à Toulouse (31)


Matinée : Conférence de la Dre Muriel Salmona pour sensibiliser des  professionnels (du médical, de la justice, du social...) sur les violences sexuelles et leurs conséquences 
Après midi  : Échanges avec la Dre Muriel Salmona et un petit groupe de professionnelles (15 à 20 personnes ) d'associations spécialisées dans l’accompagnement des femmes victimes de violences.
Organisée par Du Côté Des Femmes 31 au Muret.



21 - le 12 décembre à Saint-Ouen (75)


Matinée de 9H30 à 12h table ronde sur les violences conjugales, et leurs conséquences avec la Dre Muriel Salmona : 
«Ce ne sont pas  des violences ordinaires. Quelles en sont les conséquences notamment psychologiques sur la victime ? Pourquoi parle t-on aujourd’hui de psycho- traumatisme ? Comment faciliter la reconstruction des victimes ?» 
Organisée par la mission Droits des Femmes de la mairie de Saint-Ouen avec réseau local contre les  violences faites aux femmes (travailleurs sociaux, juristes, centre de planification,représentants de la police). 



22 - le 12 décembre à Paris (75)




Réunion l’après -midi de la commission Enfance en France de l'UNICEF dont fait partie Muriel Salmona présidente de l’association Mémoire Traumatique et Victimologie 


23- le 13 décembre à Créteil (94)



Formation de la  Dr Muriel Salmona dans le cadre du DU Urgences et psychotraumatismes du CHU Henry Mondor de l'université de Créteil (Paris XII) sur la mémoire traumatique de 14 à 17h

24- le 14 décembre à Paris (75)


Intervention de la  Dr Muriel Salmona de 3 heures dans la deuxième édition d'un stage qualifiant  pluridisciplinaire sur les violences conjugales du service de la formation continue de l'UFR d'études psychanalytiques de l'Université Paris Diderot, destinée à des professionnels de plusieurs domaines (psy, social, santé, etc). Bâtiment Olympe de Gouges Salle 119 8 rue Albert Einstein 75013 Paris sur les violences faites aux femmes et leur impact sur leur santé 


25- le 20 décembre à Charleroi (Belgique)


Journée d’étude à Charleroi le 20 décembre 2013 : Les femmes face aux violences sexuelles, des réalités pluri'elles avec l'intervention de la Dre Muriel Salmona Les femmes face aux violences sexuelles de 9h35 à 12h et Les violences sexuelles à l’égard des femmes prostituées
Chaque jour, près de 100 femmes sont victimes de viols en Belgique
Toutes les femmes sont ainsi exposées, toutes.
Au travers de cette journée, la coordination Provinciale invite les intervenant-e-s à poser leur regard sur une problématique qui constitue une des violences subies par les femmes de la part des hommes.
Une journée pour mieux comprendre l’impact traumatique des violences sexuelles et pour donner la parole à des groupes de femmes de tout horizon.